Interview Scène locale

Découvrez Valérian MacRabbit en 10 questions [Interview]

Valérian MacRabbit

Styles musicaux: Electro, Folk, Rock, Pop

Biographie: D’ascendance espagnole et vietnamienne, Valérian MacRabbit partage son temps entre les routes du monde et la Haute-Savoie, où il enseigne en lycée. Sa production romanesque (Bâton de Réglisse, 2017) comme musicale explore la question de la frontière entre l’Homme et le monstre, dans un style mêlant candeur et violence. Le projet « The Freak Parade » a été initié à l’été 2015 en collaboration avec douze musiciens-arrangeurs ; l’album a depuis été présenté au cours d’un tour du monde musical de 7 mois et sur les scènes locales. Un premier vidéoclip tourné en Inde annoncera fin 2017 la diffusion gratuite de l’album en format digital et physique, ce dernier ayant été intégré au catalogue de cent médiathèques françaises partenaires.

Valérian MacRabbit à Cluses

INTERVIEW

1.Qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?
Je redécouvre le dernier album de Björk, Vulnicura, qui m’avait pourtant laissé un peu hermétique à la première écoute.

2.Comment es-tu venu à la musique ?
J’ai commencé la flûte à bec à l’école de musique à l’âge de 6 ans. C’est encore aujourd’hui mon instrument fétiche ; on essaie d’en introduire dans les morceaux et sur scène.

3.Ton matériel sur scène et/ou en studio ?
Nous sommes un vrai casse-tête pour les ingés son car les musiciens qui m’accompagnent (Jacqueline Lemasle, Nicolas Nieto, Cyril Batailleur, Mike Magnin et Clément Gros) comme moi aimons introduire pleins de petits instruments atypiques dans nos sets : mélodica, flûte chinoise, métallophone, ukulélé. Sinon formation « relativement » classique : basse, batterie, guitare/saxophone, claviers/synthé. En studio, il n’y a plus de limites : il nous est arrivé de décrocher les carillons du plafond pour enregistrer leur son.

4.Comment qualifierais-tu ta musique ?
Je parlerais d’une musique foraine et fantasmagorique mais l’album est très diversifié. C’est vraiment le concept de « Freak » qui est au centre de tout, avec ses cuivres, ses orgues, ses mots à la fois naïfs et violents.

5.Un(e) souvenir/anecdote à nous raconter ?
Le tournage de notre session Balcony TV a été assez épique. Nous nous sommes retrouvés au milieu du brouillard, sans visibilité et dans l’incapacité de brancher les quelques instruments que nous avions emmenés. Il a fallu improviser, sur des casseroles en guise de batterie, et jouer en hybride, casque pour certains, acoustique pour d’autres. Pour ma part, ca reste un super souvenir !

6.Un artiste avec lequel tu voudrais faire un duo et pourquoi ?
J’aime beaucoup collaborer, et avec n’importe quel artiste, connu ou inconnu, pourvu que cela donne naissance à quelque chose de nouveau et d’inspirant. C’était tout le principe de « The Freak Parade » et du voyage musical qui s’en est ensuit : jammer, créer avec des locaux qui sont souvent devenus des amis.

7.L’album qui t’a le plus marqué ?
Dernièrement, « The Golden Age » de Woodkid, ou n’importe quel album d’Emilie Simon.

8.Ton rituel avant de monter sur scène ?
Un petit pastis bien de chez moi. Mes camarades zikos tournent davantage à la bière.

9.Quel(s) artiste(s) souhaiterais-tu nous faire découvrir ?
Lene Marlin. Je lui suis fidèle depuis l’enfance. Douceur, simplicité, sensibilité. Ses albums ne sortent plus en France, j’ai dû aller jusqu’en Norvège pour récupérer le dernier !

10.Quels sont les projets pour la suite ?
Je reprends la route et le ukulélé, au Népal pour commencer. Puis en décembre, il s’agira de lancer le clip de « The Man who became a Rabbit », tourné en Inde en début d’année et l’album, qui sortira digitalement et dans 100 médiathèques françaises partenaires. Avec, espérons, des concerts sympas au printemps !

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A propos de l'auteur

Alexandre

Webmaster et community manager de plusieurs sites, Alexandre trouve son équilibre entre sa passion pour le web et la musique.
Adepte du home-studio, il se forme très tôt à la MAO ce qui lui permet de créer des projets variés comme White Noise, Le Code, Black Rhino ou Proyas, tout en donnant des cours de MAO sur la vallée de l'Arve.
Il a également créé son label de musiques électroniques Apnea.

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