Interview Scène locale

Découvrez Séraphin en 10 questions [INTERVIEW]

Séraphin rock

SERAPHIN

Styles musicaux: Rock

Biographie: Séraphin, auteur/compositeur et interprète de 23 ans évolue depuis son plus jeune âge dans un milieu musical riche d’influences blues et rock.
L’omniprésence de la musique rock au sein du cercle familial forge son désir d’explorer cette voie. La création musicale donne un sens au quotidien de Séraphin et devient très rapidement une passion, un mode de vie, son moyen d’expression.
Naturellement, il forme avec des amis plusieurs groupes au noms divers, un premier groupe de lycée, un second plus professionnel avec lequel il joue dans des bars et soirées.
Il trouve enfin son équilibre et sa totale liberté créative en décidant de se présenter sous son propre nom, Séraphin.
Il enregistre un premier EP auto-produit qui le fait remarquer par les acteurs culturels régionaux.
Son premier album « Fly Away » affirme sa technique et ses talents de compositeur.
La reconnaissance du milieu musical lui permet de se produire dans des festivals comme Musiques En Stock, des salles de musiques actuelles comme le Brise Glace et d’être sélectionné pour participer à des résidences au sein de structures comme l’Atelier de Cluses, ainsi qu’à des encadrements tels que « Passe moi le Son » ou « Sortie de Pistes » à Château Rouge.
La musique composée par Séraphin se veut brute, énergique, un peu comme si Link Wray croisait le manche avec un Johnny Thunders fraichement sorti de The Heartbreakers.
Officiant sous la forme d’un power-trio, la performance livrée est entière et généreuse.
Les guitares forgées au blues et au rock le plus rude, teintées de sonorités empruntées à la surf music, appuyées par une batterie rock énergique et par une basse aux accents rockabilly « désossé », donnent le ton et permettent à Séraphin de dévoiler ses talents de chanteur.
Son nouvel EP, « Red Light Room » a été écrit et travaillé dans «son « garage-studio » pour être ensuite enregistré avec son trio au Studio Le K7 à Barberaz. Séraphin a pris la liberté, lors de ses enregistrements au K7, de mixer ses influences, mêlant pop, rock et blues.

Séraphin Haute-Savoie

INTERVIEW

1.Qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?
En ce moment, j’écoute pas mal Warhaus avec son album éponyme. Je l’avais connu au sein du groupe « Balthazar » mais j’apprécie tout particulièrement le tournant que prend sa carrière solo.
J’écoute également le dernier album de King Krule, « The OOZ » : un très belle album mariant la voix grave du jeune Londonien aux intonations de Joe Strummer, mixant à merveille des influences dub et hip-hop avec une certaine touche de jazz.
J’écoute aussi le premier album de Loyle Carner, « Yesterday‘s Gone », qui est une véritable pépite mélangeant du rap east-coast à de la soul.

2.Comment es-tu venu à la musique ?
J’ai eu la chance d’avoir des parents passionnés de musique qui m’ont bercé dès le plus jeune âge avec diverses influences : allant de Robert Johnson à Nick Cave pour mon père et de David Bowie à Patti Smith pour ma mère.
Baignant dans le monde de la musique, ils m’ont très vite mis un instrument entre les mains et ont su me transmettre leur passion. J’ai ensuite appris divers instruments en autodidacte (piano, guitare, batterie, etc.) avant d’intégrer – depuis 2015 – le conservatoire de Chambéry.

3.Ton matériel sur scène et/ou en studio ?
Tout d’abord, j’ai ma guitare fétiche pour composer : une Fender Stratocaster américaine (réédition de 1962). Ensuite, une Maybach butterscotch type télécaster qui ne me quitte jamais sur scène. Puis, pour varier mes sonorités, j’utilise aussi une Gibson ES 335.
Comme ampli, j’utilise – que ça soit en studio ou sur scène – un Fender Hotrod deluxe pour son son clean à la fois moderne et vintage, ce qui en fait un ampli « passe partout ».
Concernant les pédales, j’en possède énormément mais celles que j’utilise le plus sont : un Delay Boss DD-7, différentes Tube Screamer pour un certain crunch, mon compresseur MXR Super Comp.

4.Comment qualifies-tu ta musique ?
Je la qualifierais tout simplement de rock indé aux influences pop et blues.

5.Un(e) souvenir/anecdote à nous raconter ?
Une anecdote me vient en tête, elle provient de l’édition 2014 du Festival « Musique en Stock » où nous avons eu la chance de nous produire avec mon groupe. Après nos balances, en loge, nous avions décidé de boire une bière. Se trouvait alors un homme assis à une table, seul. Nous nous sommes joints à lui et nous avons parlé de tout et de rien. Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il faisait dans la vie, il nous a raconté qu’il a été producteur de Emmylou Harris, Ryan Adams, Ray LaMontagne. Nous ne le savions pas mais nous étions à côté d’Ethan Johns, fils de Glyn Johns (producteur des Rolling Stones, Led Zeppelin, The Who, etc.). Bref, c’était quelqu’un de très accessible, de très humble et qui a fait une superbe prestation le soir même.

6.Un artiste avec lequel tu voudrais faire un duo et pourquoi ?
Mon rêve serait de faire un duo avec Paul McCartney puisque, premièrement, je suis un grand fan des Beatles et deuxièmement parce que c’est un compositeur de génie, un bassiste talentueux.

7.L’album qui t’a le plus marqué ?
L’album qui m’a le plus marqué est « Harvest » de Neil Young. Avec sa voix atypique passant de la folk au rock garage, le tout habillé de country. Un classique qui m’influencera tous les jours.

8.Ton rituel avant de monter sur scène ?
Généralement, j’essaye de trouver un instrument – de préférence un piano – pour chauffer ma voix. Ensuite, on se retrouve avec le groupe dans les loges, on essaye de se détendre autour d’une bière et on se motive pour le concert.

9.Quel(s) artiste(s) souhaites-tu nous faire découvrir ?
Un des groupes que j’ai découvert récemment et qui est pour moi devenu incontournable sur la scène rock française, c’est « Last Train ». Ils ont sortie leur premier album, « Weathering », en avril dernier qui est simplement monstrueux. A écouter au plus vite pour ceux qui ne les connaissent pas encore !

10.Quels sont les projets pour la suite ?
Mon futur gros projet est de sortir mon deuxième album « 7665 », dans la continuité de mon EP « Red Light Room » sortie fin d’année 2017. L’album est écrit, il n’y a plus qu’à enregistrer !
Sinon, dans les semaines à venir, nous allons rentrer en studio avec mon trio pour enregistrer une galette trois titres pour Château Rouge à Annemasse dans le cadre de l’accompagnement « Sortie de Pistes ».
Bref, toutes les informations sur nos futurs projets seront sur ma page Facebook : Séraphin.

Pour contacter Séraphin

Email: seraphinsound@gmail.com

Téléphone : 07 86 11 28 38

Facebook : https://www.facebook.com/seraphinmusic/

Twitter : https://twitter.com/seraphinsound

YouTube : https://www.youtube.com/user/seraphinyt

Soundcloud : https://soundcloud.com/seraphin-2

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A propos de l'auteur

Alexandre

Webmaster et community manager de plusieurs sites, Alexandre trouve son équilibre entre sa passion pour le web et la musique.
Adepte du home-studio, il se forme très tôt à la MAO ce qui lui permet de créer des projets variés comme White Noise, Le Code, Black Rhino ou Proyas, tout en donnant des cours de MAO sur la vallée de l'Arve.
Il a également créé son label de musiques électroniques Apnea.

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